2025 : année rayonnante sous le signe du CTVS pour Sylvain_78

Avant d’aborder 2025, je vous dois une courte présentation.

« Le vélo, ça ne s’oublie pas ! »

Je découvre le vélo tout terrain cross country en 2004 quand je vis à Fontainebleau. En solo, puis en club FFC de 2006 à 2009, années où je totalise… 12400km. Durant ces années, j’ai progressivement pris goût à la route, mais je me cherche : bon à l’entraînement, pas en course !

2010 marque le début de mon éloignement durable du vélo.

J’emménage à Sceaux en 2023, et cela coïncide avec un changement de vie qui a alimenté mon désir profond de retrouver une pratique cycliste.

J’ai bien évidemment contacté le CTVS à ce moment-là. Mais, j’étais trop impressionné par les activités du club pour adhérer. J’avais besoin de retrouver des sensations et mon propre rythme, sans brûler d’étape.

J’ai donc repris le vélo progressivement en utilisant, évidemment, les parcours publiés sur le site du club chaque semaine. Grâce à eux, j’ai joint l’utile à l’agréable en découvrant la région de Sceaux. Et je dévore les récits et suis les pérégrinations de David T. et Christophe B. pour m’inspirer.

Ainsi, en 2023, je parcours 446km ; puis 1700km en 2024.

« Seul, on va plus vite… »

Je démarre 2025 avec l’envie de me rapprocher de la distance mythique de 200km sur une sortie. À part ça, je pense seulement augmenter un peu mon nombre de sorties hebdomadaires. Mais les évènements ont pris une tournure que je n’imaginais pas.

D’abord, je termine ma toute première course à pied en février – le 10km du Cross de Sceaux, mieux que prévu. Surfant sur cette forme, je reprends le vélo en mars et réalise rapidement mon premier 100km de l’année.

Pas d’BRM, pas d’problème !

Et un rendez-vous est vite fixé : le Brevet Randonneurs Mondiaux (le BRM) de Sceaux en avril. Je m’engage dans une nouvelle préparation physique et mentale. Je valide mes recettes de boissons et aliments de l’effort. J’équipe mon vélo d’une sacoche pour emporter mon repas. Je crains la fringale et la défaillance sur cette longue distance. Mais c’est très excitant d’autant que le tracé passe sur des terres connues à Fontainebleau. C’est un peu boucler une boucle !

Malheureusement, une succession de problèmes matériels m’empêchera de prendre le départ. Le jour J, j’observe envieux les participants dans la montée de l’avenue Poincaré…

Vélo réparé, une semaine plus tard, je me lance seul sur cette trace. Le brevet est alors secondaire, seule m’anime la question de savoir si je peux rouler cette distance à 24km/h. À mi-parcours, durant mon piquenique au bord du canal face au jardin du château, je commence à réaliser que l’objectif est à ma portée…

Ce parcours sera bouclé en 8h19 à 25,5km/h de moyenne. J’aurais pu valider le BRM ! Et je n’en reviens pas. Je ne réalise pas immédiatement que je viens de me prouver à moi-même que ma préparation sérieuse avait effacé la peur de l’échec physique et mental. Cette « réussite en solo » est vraiment un cap déterminant dans mon année !

Beaucoup plus serein, je m’autorise à aller rouler plusieurs fois sur les grands parcours avec le CTVS le dimanche, en vue de mon adhésion à la rentrée. Sans m’avouer que je cherchais de nouveaux objectifs, je me nourris des échanges avec Daniel V., Nicolas L., Lionel R., entre autres. Et en écoutant Pierre B. me narrer certains épisodes de sa grande expérience de Diagonaliste – Incroyable! – voilà qu’une idée germe…

Il a un petit vélo dans la tête celui-là !

À l’arrivée de l’été, je me lance un gros défi : parcourir 700km en 2 jours consécutifs.

Le 03 juillet à 4h du matin, je prends mon premier départ by-night pour un Sceaux-Bruxelles, ville où j’ai vécu quelques années. Des mois plus tard, les émotions ressenties lors de la traversée de Paris, puis du Val d’Oise familier, vibrent encore en moi. Cette première aube en vélo sur la route de Mortefontaine est à jamais imprimée dans ma mémoire : le ciel bleu, la quiétude des champs, la douce chaleur estivale matinale et la mélodie rythmée de la chaine et de la roue libre… Je chante 🎶 Bicyle, Bicycle, Bicyle, I wan’t to ride my bicyle…🎵! Tout roule et peu avant midi, je déjeune à Saint Quentin, d’une pizza (rassuré par un témoignage récent de David sur Strava à propos de la digestibilité des tomates !). Dans l’après-midi sous un grand soleil après Bavay, les pavés rouges caractéristiques m’indiquent que j’entre en Belgique ! 2km de secousses, mais l’ascenseur émotionnel est au sommet ! Bien sûr, la route est encore longue. À Écaussinnes, je récupère le RAVEL, la piste cyclable pour Bruxelles. L’euphorie et une topographie favorable me rendent moins vigilant : je commets là ma première grosse erreur !

Il me reste trop peu d’eau. Plus de 40km sans pouvoir m’hydrater malgré la forte chaleur, c’est très dur… Les derniers hectomètres dans Bruxelles sont insupportables – je dois m’arrêter régulièrement à cause des douleurs aux jambes. Mais je finis par gagner la Grand Place – fermée pour un son et lumière ! C’est ballot. Un salut au Manneken-Pis et en prenant la longue montée de la rue des Colonies, je me lance dans les 13 derniers kilomètres à parcourir… À 21h, je termine mon premier 350km !! Je suis sec, mais j’ai réussi. Arrivé chez mon parrain, il prononcera, admiratif, un « Malatooo ! Sei un fenomeno !! », quelques mots qui me touchent beaucoup.

Malgré un hébergement au top, la courte nuit est insuffisante. Et au départ le lendemain à 4h, la fatigue est bien là. Je me focalise sur l’itinéraire, différent pour varier les plaisirs. Quelques frayeurs au sud de Bruxelles (des chemins gravel imprévus, pas adaptés à mes pneus en 23, des travaux…) me font oublier que je suis parti sans… petit déjeuner ! Résultat, après 2h et 40km dont 15 de jolies bosses, je suis sans jus, frissonnant et dois m’arrêter. L’essentiel de mon ravitaillement y passe… Seconde grosse erreur, avoir négligé l’alimentation et les emplettes avant d’arriver la veille. Reparti, je roule jusqu’à la France. Dans Bavay (celle de la veille), je perds du temps pour réunir de quoi me ravitailler. Philosophe, je repars dans un bon rythme… vite stoppé par un passage à niveau fermé pour travaux qui me force à un détour de 10km. C’est démoralisant, car la distance totale du jour monte soudain à 360km. Le doute s’insinue. J’ai oublié de vous dire : le jour 1 totalisait un dénivelé positif de 2200m, mais celui du jour 2 dépasse 2700m… Je m’efforce de me concentrer sur le présent et roule ! Plus tard, en contournant Saint Quentin dans une campagne désertique, le bon rythme est à nouveau interrompu par une cuvaison (crevaison dans un enchainement de cuvettes). En plein soleil méridien, la réparation est pénible, ma cartouche de CO2 n’est pas adaptée. Repartant après avoir insuffisamment gonflé à la pompe à mains, la spirale négative continue son travail de sape. Pourtant, je m’accroche. Mais, les bosses, comme la montée vers la Manufacture des Glaces à Saint Gobain m’épuisent sûrement : les arrêts se multiplient, mal aux jambes, difficulté à boire. À 19h, après 260km, je m’arrête à Pierrefonds où mon père viendra me chercher en auto. Une délicieuse pizza me réconforte en attendant mon chauffeur, et je me surprends de ne pas voir d’échec dans cet abandon. Après tout, je n’avais jamais parcouru seul 610km avec 4500m verticaux en 2 jours !

Honnêtement, quelques jours après mon retour, cette première expédition va évidemment en nourrir une nouvelle ! D’abord parce qu’un ami Bruxellois espérait rouler avec moi lors de mon passage. Et puis quand même, je n’aime pas rester sur un objectif non atteint.

Des flècheuh, des flècheuh, oui mais des Flèches de France !

🎶 Bruxelles, je t’aime 🎵, mais je compte m’y rendre en roulant moins chaque jour. Je veux également me frotter à une distance d’environ 500km. C’est là que les Flèches de France de l’Audax Club Parisien dont j’ai entendu parler les dimanches, entrent en jeu. Paris-Lille et Strasbourg-Paris seront mes étapes avec leur tracés validés, me permettant de me concentrer sur les parcours intermédiaires qui traverseront Belgique, Grand-Duché et la Moselle – dont Pierre B. m’avait un peu parlé !

Mi-septembre est alors idéal pour relier la Porte d’Aubervilliers à celle de Vincennes… en 6 jours. Et cette fois, je roule sous la bannière du CTVS !

Jour 1 – Paris – Lille

Le premier jour, départ à 4h15 de Sceaux pour Paris. À 16h10, à Lille, je ne réalise tout simplement pas avoir parcouru tous ces kilomètres ! Paradoxalement, j’ai l’impression de retenir moins de choses par rapport à mon premier raid. C’est probablement lié à la préparation détaillée des points de contrôle, des ravitaillements – moins d’1h30 d’arrêt en tout – et l’étude des difficultés du tracé (NDLA : après la rédaction de ce bilan, j’ai découvert que cela s’appelle « l’état de flow »). Je retiens quand même que j’ai pris ma revanche à Pierrefonds ! Si j’ai bénéficié d’un peu de vent arrière, de fortes pluies m’ont accompagné de Bucquoy à Douai ! Au final, je termine – incrédule – pile dans le délai que je m’étais fixé et obtiens l’homologation « Or ». Très content de cette première Flèche !

Jour 2 – Lille – Rochefort (BE)

Le deuxième jour, bien reposé, j’ai pourtant du mal à démarrer. C’est sans importance, me dis-je, la sortie est plus courte et prévue pour un rythme tranquille. Après Lille, la route jusqu’à Bruxelles emprunte de belles portions vallonnées avec de jolis « taquets ». Le paysage rappelle celui des Cantal-Corrèze. Après avoir gravi le Mur (pavé) de Gramont, je retrouve mon ami Benoît. Nous (nous) attaquons peu après à (dans) un autre monument pavé dans Kapellestraat. Benoît m’accompagne à travers Bruxelles et le Bois de la Cambre jusqu’à Rixensart où nous nous quittons après un nouveau beau mur bien raide – les voitures ne pouvaient nous dépasser ! Direction Namur. Le plat pays, c’est en Flandres ! Cette ville se mérite après 32km de montées à 3-4% et certains passages pavés affreux. Ma chaîne couine beaucoup et avant les vraies difficultés, j’obtiens d’un bar un peu d’huile de table pour la lubrifier. Les habitués, déjà intrigués, ouvrent des yeux grands comme des soucoupes lorsqu’ils entendent que j’arrive de Lille et me rends à Rochefort. Il est presque 17h30, il reste 52km, les plus difficiles. Il ne faut pas mollir ! Mais d’abord 8km de ligne droite montante démarrant à 7% et finissant à 5%. Quelques kilomètres après, je me sens en forme et j’enchaîne sur un nouveau raidar à 12%… et bam, ma chaine explose juste après ! Sidéré, ma première pensée est que tout est fichu là, au fin fonds des Ardennes. Mais, j’ai mon dérive chaîne… Réparation et nettoyage du cambouis me font perdre 20min… la crainte d’arriver by night et manquer de repos ne me quittera plus. Très vite, le soleil amorce déjà sa descente ! Heureusement à 20h, me voilà à Rochefort après 235km et 2500m de dénivelé positif. Une pizza rapidement avalée me donne la force d’affronter le 12% menant à mon hébergement. Ce n’était pas vraiment ce que j’appelle une sortie de récupération !

Jour 3 – Rochefort – Stiring Wendel

Cette nouvelle étape en montagnes russes ardennaises est LA journée difficile du programme pour mon 23. Fatigué, mais paradoxalement, plus frais que la veille. Probablement les œufs du jardin offerts pour le petit déjeuner ! Échauffement de 10km sur quelques bosses sous la pluie. Puis suivent 5 côtes de 7km à 3.5% de moyenne. Le temps reste maussade et froid « là-haut » et le parcours alterne forêt, côtes et descentes au milieu des champs. Après 3h15 de ce régime, j’atteins la frontière avec le Grand-Duché et je fais enfin une pause chez Stouvenaker, un pâtissier ancien coureur cycliste ! Puis, ça repart via la rue de Belle-Vue avec son passage à 11% ! Après, je traverse le Grand-Duché grâce à la superbe piste cyclable de l’Ater. À Luxembourg, une pause s’impose. Je déjeune de sushi, auxquels je dois certainement mon exploit du jour dans la rue pavée et en épingles des Pruniers, franchissant ses 16% sans mettre pied à terre. Je reprendrai mon souffle pendant quelques minutes quand même… Ensuite, direction la Moselle, que je longe jusqu’à Sehndorf où la trace m’entraine dans les vignes ensoleillées et un nouveau 13%. Je redescends sur les bords de la Saar, mais le temps se gâte et une énorme averse estivale m’arrose avant de remonter à Stiring-Wendel, mon étape. Je la redoutais, c’était vraiment dur par moment, mais cette journée se termine au bout de 226km avec 2300m de dénivelé positif. Ce soir-là, j’avais hâte d’être au lendemain pour pouvoir souffler !

Jour 4 – balade alsacienne

Dimanche, comme sur le Tour, c’est enfin la journée de repos ! Après un seul petit kilomètre d’échauffement, me voilà dans la première montée, courte – 1.5km – mais pentue avec ses passages à 7%. À Grosbliederstrof, un arrêt intuitif dans une boulangerie fréquentée ajoute quelques bretzels à mon panier repas. Journée calme : au programme, longer la Saar, le canal de la Marne au Rhin, passer quelques bosses, parfois sous la pluie, mais le paysage est joli. Je m’autorise un piquenique à base de barres énergétiques (pas terribles) et bretzel (délicieux) à Dossenheim-sur-Zinsel, en compagnie de Shaun le mouton ! Le long du canal, je roule avec Will, un jeune Gallois, qui se rend en Italie pour son premier bikepacking ! Il y a plus fondu que moi !! J’arrive enfin au cœur de Strasbourg, après 133km et 660m verticaux parcourus vraiment tranquillement en 6h30. Il est temps de me rendre à mon hébergement, puis de faire des courses car demain, c’est déjà le retour !

Jour 5 – Strasbourg Paris

Rien ne sert de courir et je pars à point en ce lundi matin : selfie devant le Parlement, puis arrêt chez un vélociste pour vérifier ma chaîne. Il me déconseille l’huile de table… Note pour plus tard : prendre une burette de lubrifiant ! Quelques courses, puis je prends le départ de ma seconde Flèche de France pour Paris à 10h40. La sortie de Strasbourg est mal aisée en raison de travaux d’aménagement et de la pluie qui s’invite. J’ai appris à enfiler ma veste pluie en pédalant mais… j’avais décidé qu’il était inutile d’enfiler mes surchaussures ! Juste avant le déluge, le perron de l’église de Wolfisheim m’abrite pour cette opération nécessitant de quitter ses chaussures. J’ai bien fait, les conditions seront mauvaises un bout de temps. Heureusement, le parcours est « roulant ». Mais à partir d’Obernai, j’attaque l’ascension du Col du Donon qui se fait en 2 temps : d’abord 20km jusqu’à Grendelbruch, puis 10km de Schirmeck au sommet du Col. Une prochaine fois, j’irai voir le temple là-haut ! Sur le papier suivent ensuite 60km descendants. Mais, je n’avance pas ! La route et les conditions sont mauvaises ; le vent de face ne cesse de me freiner. Je suis trempé et transi de froid ! D’ailleurs, je m’arrête dans un abri bus à la Trouche, où j’arrive au bout du rouleau. Restauré et changé, je repars pour… 16km seulement, victime d’une crevaillon (crevaison liée à gravillon frais) alors que j’attaque le raide « chemin de la Creuse » ! Heureusement, je peux gravir l’essentiel, avant de remplacer la chambre et utiliser, sous l’œil admiratif d’un spectateur inopiné, ma mini pompe électrique. Testée auparavant ! 20min plus tard, je repars pour les 65km derniers kilomètres du jour, assez peu roulants. J’ai le réflexe de m’arrêter faire des courses à Vézelise, juste avant la fermeture du G20. L’arrivée à l’étape à lieu à la nuit tombée à Favières vers 20h, un peu en avance sur l’horaire prévu. Repas et repos bien mérités après ces 179km et 1880m de dénivelé positif. Et Weather Impact m’indique que j’ai eu du vent de face 90% du parcours. Je comprends mieux ma fatigue et décide de décaler mon départ à 5h le lendemain.

Jour 6 – le meilleur pour la fin

Après un copieux petit déjeuner, je pars peu avant 5h. Le début du parcours est fantasmagorique sous l’effet de l’excitation, de la fatigue accumulée conjuguées à la lumière lunaire dans le Bois Brûlé. À quelques mètres de mes roues, ma lampe dévoile un sanglier qui se contentera de m’observer. Je me mets à chanter à tue-tête… 1h plus tard, toujours by night, je passe la première difficulté du jour à 9% à Jubainville. Vite suivie par les 3km à 6% de Vaudeville-le-Haut. Il y a aussi des moments plus favorables, comme les 10km descendants jusqu’à Joinville. Mais la température est très fraîche et l’air humide ; j’ai besoin d’une première pause-café-croissant au chaud à l’entrée de la ville. Après Joinville, ça monte à nouveau 3km à 5% et je pense entamer la partie descendante du trajet sur 130km environ. Las, c’était oublier un peu vite mon nouvel ami de la veille, qui m’accompagne plus fort aujourd’hui : Éole ! 1h30 d’efforts plus tard, à la sortie de Montier-en-Der, je fais un pit stop huile de chaine chez Eurotyre ! J’entre ensuite dans l’Aube et ma ravitaille à Chavanges sous la Halle (c)ouverte au vent. Il souffle en effet et avec seulement 123km parcourus à ce moment-là, je sens de la fatigue. Contre toute attente, suit un long « relais » de 3h10 jusqu’à Anglure où je m’arrête et profite d’un répit ensoleillé. Un passant viendra me raconter son expédition vélo jusqu’en République Tchèque. Intéressant ! Une fois reparti, le vent est toujours fort, je suis toujours en prise. Pourtant moins de 2h plus tard, après le beau mur de Béthon (sic) à 6-7%, j’entre en Seine et Marne. L’occasion de me remotiver… raisonnablement, car c’est juste le plus grand département d’Île de France qu’il me faut encore traverser. Il reste alors 93km pour finir, avec une belle difficulté à 8% à Tigeaux et l’ultime montée à Nogent-sur-Marne avant le bois de Vincennes. Quand j’arrive enfin à la Porte de Vincennes à 21h15, je termine cette seconde Flèche de France de 492km et 4083m de dénivelé positif en 34h35. Homologation « Argent », avec une nouvelle journée à 93% vent de face. Pour finir en catégorie « Or », il aurait fallu arriver à 14h. Hors de portée dans ces conditions, donc sans regret !

« … ensemble on va plus loin ! »

Après une période de récupération, les sorties automnales en club et solo reprennent avec quelques glissades qui ne m’avaient pas manquées ! Ma forme culmine lors des Toboggans Meudonnais – merci les huîtres du ravitaillement ! 

Puis, ma famille me demande d’organiser une randonnée jusqu’au Mont Saint-Michel à la Toussaint. Pour notre premier bikepacking à 5, nous parcourons 270km en 5 jours depuis Nogent-le-Rotrou sur la très belle Véloscénie !

Enfin, en novembre, j’attrape le virus du Dodécaudax au contact des mordus du CTVS (ils/elles se reconnaîtront) … et effectue même un 270km d’enfer en décembre avec Pierre B. et David T. !

Bilan et projet

Sur une période d’activité du 03 mars au 30 décembre, j’atteins un record personnel de distance annuelle, franchissant la barre des 8000 km ! Sur une centaine de sorties, 10 sont supérieures à 200km, dont 2 dépassent 300km. Et du 11 au 16 septembre, j’ai parcouru en solo la distance de 1400km pour 11412m verticaux en homologuant mes 2 premières Flèches de France.

2026 étant une année de préqualification au PBP randonneur, elle sera donc consacrée aux différents BRM requis pour l’inscription ! J’espère aussi m’essayer à une première Diagonale et continuer de rouler « en Europe » : il y a quelque chose d’excitant de passer une frontière en vélo. Et une nouvelle monture est en cours de réflexion, pour passer de 10 à 12 vitesses, plus souples pour les longues distances – sponsor(s) recherché(s) 😂 !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *