Rallye des Boucles Chatenaysiennes- 27 octobre 2019

Bonjour à tous,

Dimanche 27 octobre 2019 : Les Boucles Chatenaysiennes.

ATTENTION : Changement d’heure « Horaire d’hiver ».

2 Points de RdV :
– 7 heures 45 au Rond Point des 4 Chemins à Sceaux,
ou
– 8 heures au Départ : Réfectoire Ecole Thomas Mazarick, Route Forestière de la Corneille à Chatenay-Malabry « Nouveau Point d’accueil ».

Toutes les informations sur le site : http://asvcmcyclo.blogspot.com/p/presentation.htmlAffiche Rallye Chatenay Malabry 2019

Les frais d’engagement seront pris en charge par le CTVSceaux, Serge COUCHEVELLOU sera sur place pour vous accueillir à partir de 8 heures (Merci à lui)

Amitiés sportives.
Le Bureau du CTVSceaux

Toboggan Meudonnais – dimanche 20 octobre 2019

Le dimanche 20 octobre 2019 se déroulera le 36 ème Toboggan Meudonnais auquel notre club participe toujours en nombre .
Lieu de départ : COMPLEXE SPORTIF M. BEC -Meudon
Horaires d’accueil : de 08h00 à 09h30
Lieu d’arrivée: COMPLEXE SPORTIF M. BEC
Clotûre : 13h00
Les circuits :
-Distance(km): 45
Dénivelé(m): 500
-Distance(km): 75
Dénivelé(m): 800
-Distance(km): 90
Dénivelé(m): 1000

Les inscriptions doivent se faire , avant le 17 octobre ( dernier délai) par mail auprès de Gérard Dobignard .

Il se chargera de faire enregistrer les inscriptions en ligne ( frais d’inscription réglés par le CTVS) afin que vous puissiez récupérer vos bracelets et cartons individuels sur le site le jour du départ .

Après le 17 octobre il faudra vous faire enregistrer le jour du départ à Meudon ( frais d’inscription à votre charge )

Toutes les infos sur le site de l’AS Meudon .
Amitiés sportives

Dimanche 13 octobre- Les bosses du 92 -Souvenir Fernand Leroy

Affiche-Souvenir-Fernand-Leroy

Toutes les infos sur le site de l’ACBB pour s’inscrire .

Sceaux Le Crotoy -230 kms

Ce samedi matin dès 5h30 et 6h 30 – 26 cyclos dont nos 3 féminines (Domy Noelle et Dominique ) se sont élancés pour aller rejoindre le point de départ au stade Yves du Manoir à Colombes .
La route intra villes s’est déroulée à allure très modérée ( faible luminosité feux et circulation ) sous une température bien fraîche 5 à 6 °.

-1er ravito à Chantilly où nous rejoignent les »cadors » , partis de Sceaux 1 h après nous .Nous sommes surpris de ne pas être avec plus de cyclos sur les routes ( en finalité environ 1100 participants pour 3000 attendus )
-2 ème ravito à Bresles où nous croisons nos « rapides » qui nous signalent la pénurie de nourriture :auraient-ils tout mangé ?
heureusement les organisateurs se font dépanner pour que nous ayons au moins un sandwich à déguster en sus des quatre quart et brioches .
Apprenons aussi les déboires de nos cyclos du tandem qui a crevé à pls reprises et n’ont plus de réserves en chambres et pneumatiques .Notre président Gérard Dobignard contacte l’organisation afin qu’ils soient dépannés et puissent ainsi rejoindre Le Crotoy .
-3ème ravito à Sommereux toujours sous un beau soleil
-Arrivée au Crotoy sous quelques applaudissements . Heureusement tout le monde est là , notre tandem ayant réussi à rejoindre l’arrivée sans autre souci .
Afin de compenser l’absence de boissons au stand final ,nous nous sommes retrouvés à la terrasse d’une brasserie pour déguster une bonne bière avant de rejoindre notre car pour une rentrée tardive sur Sceaux .
En finalité un parcours sympathique avec quelques belles bosses et des petites routes sans trop de voitures ; mais une organisation à revoir .

PBP selon Dominique, « mon premier (et dernier) Paris Brest Paris ! » (récit)

Je me mets devant mon ordinateur sans savoir par où commencer. Comment résumer une expérience aussi forte et intense, partagée et cependant très personnelle ?

Le parcours : De très jolies petites routes de campagne, de magnifiques paysages au lever du jour (sauf le mardi matin où le paysage était masqué par un brouillard et une bruine glaciale) ou au coucher du soleil (mise à part le lundi soir ou le temps était humide et glacial suite à une énorme averse), la traversée de très beaux villages ( Fougères, Ambrières… et plein d’autres mais malheureusement la limite des 90 heures ne m’a pas permis de m’arrêter pour visiter comme je l’aurais aimé), une mention spéciale pour les monts d’Arrée (à l’aller, la descente me faisait redouter un retour difficile à tort car la côte de 15km était longue mais en pente douce, d’où mon expression « c’est une côte plate » qui a un instant fait douter de ma lucidité), une arrivée sur Brest grandiose par un pont sans voiture traversant la rade.

Les participants : Vous n’êtes jamais seuls, il y a toujours un cyclo Continue reading

PBP2019 selon Cherif, « … et soudain le silence total au milieu des arbres » (récit)

Dimanche 16h45, à peine parti de Rambouillet, le trac à son maximum, le peloton parti sur les chapeaux de roue, le public sur le bord de la route chauffé à blanc, vers le 10e km, je sens une gêne au niveau du pédalier comme si ma câle de chaussure était desserrée. Juste un après un rond point, je me dis que finalement ce n’est rien, ça va et je dis à Patrick en rigolant, je sens que tu es chaud. A peine j’ai fini ma phrase, qu’il doublait le groupe. Qq centaines de mettre plus loin à une allure phénoménale, j’ai appuyé un peu sur les pédales. Le pédalier se desserre et je me retrouve avec la pédale gauche perpendiculaire à la droite. Impossible de pédaler. A peine le temps de me rabattre sur le côté droit avec tous ces acharnés qui filent. Et là plus personne, tout le groupe D parti à 16h45 est passé et soudain le silence total au milieu des arbres.

Je commence à ouvrir ma sacoche pour trouver une clé Allen et tenter de remettre cette satanée pédale à l’endroit. Et là une voiture grise qui arrive à mon niveau et miracle Jean-Paul est là. Il faisait un repérage de course, pas loin de Condé et a reconnu le maillot du club. Sans hésiter, il m’aide à embarquer le vélo, direction le stand Culture Vélo à la bergerie de Rambouillet. Continue reading

PBP2019 selon Bertrand, « revoir des amis cyclos » (récit)

« A mon tour d’écrire quelques mots et impressions sur ce PBP, qui s’est déroulé avec des températures idéales pour le vélo, quoique trop froides dans les nuits, sans pluie (à part quelques gouttes dans le Finistère, mais, entre les PBP et les diagonales, c’est le cas quatre fois sur cinq !).

En revanche, le fort vent d’ouest qui nous a « cassé » à l’aller, a progressivement tourné vers le nord, et il n’était guère favorable au retour. J’avais pour objectif de faire moins de 70 heures, comme c’était le cas avant 2003, mais ce seuil m’est désormais inaccessible. Il faut dire qu’au fil des éditions, les complications chronophages s’ajoutent : détour de Loupfougères, après (et avant, au retour), avec de belles bosses, nouveau contrôle de Saint-Nicolas, doublé d’une côte supplémentaire au retour, nouvelle route plus au sud après Corlay, et après Maël-Carhaix, au retour, nouveau point de contrôle à Brest (une bosse de plus), remplacement de Nogent-le-Roi par le contrôle de Dreux, et son marathon pédestre, exploration du nord de la Sarthe, bien « ondulé », à l’aller et au retour, à la place de la route directe Mamers-Fresnay sur Sarthe ETC.

Sur le plan de l’organisation, le gros progrès, au  départ, est la constitution préalable de « vagues ». Mais cette année, le contrôle (inutile à mon avis) des vélos a été particulièrement pénible, avec une longue attente sous la pluie. Le lendemain, le parking « longue durée » était déjà complet à 16H30. A la différence d’il y a deux éditions, Continue reading

PBP2019 selon Paul, « je me suis endormi plusieurs fois sur le vélo » (récit)

Pour ma part, la chance n’a pas été au rendez-vous. C’était pourtant bien parti, j’étais en avance sur le planning que j’avais établi.

Mais juste avant d’arriver à Fougères (sur l’aller), ma pédale droite s’est fendue, mon pied glissait vers l’extérieur et je ne pouvais plus me mettre en danseuse!
Arrivé au contrôle, j’ai cherché à changer mes pédales mais l’atelier de réparation sur place n’en n’avait pas.

Je suis donc reparti avec ma pédale cassée. Sur la route, je me suis arrêté une première fois auprès d’un gars qui bricolait sa voiture, il a trouvé deux risants dans son garage mais en repartant le problème était identique. J’ai avancé comme je pouvais, je me suis arrêté de nouveau et j’ai demandé un bout de fil de fer à une personne qui m’a gentiment permis de fouiller dans son hangar.
J’ai attaché tant bien que mal ma pédale avec le fil de fer et je suis reparti.

Au bout d’un certain temps, j’ai commencé à ressentir une douleur Continue reading

PBP2019 selon Philippe, « plus loin un TGV me double » (récit)

Mon objectif PBP 2019

Prendre mon temps, dormir autant que besoin sans abuser et profiter de l’ambiance et du paysage. 

Je ne veux pas renouveler l’expérience de 2015 ou j’avais terminé la dernière nuit avec hallucinations et puis j’ai 4 ans de plus, mal au dos depuis 3 ans maintenant, plus une tendinite à chaque tendon d’Achille faite sur le BRM 600 que j’avais abordé fatigué.

Je suis donc inscrit en moins de 90 heures pour être en cohérence avec cet objectif. Surtout pas de « moins de 84hrs » il faut se lever trop tôt le matin. 

Préparation

Depuis le brevet de 600km début juin, je n’ai pas fait de longue distance déjà parce qu’il m’a fallu soigner les 2 tendinites (ondes de choc, Compex, froid, argile) et puis quand ces dernières sont apparues soignées, j’ai eu peur que cela recommence ! Je suis un peu inquiet de ce manque de sorties longues, inquiétude accentuée quand je vois sur Strava les sorties des « rouleurs » du CTVS. Continue reading

PBP2019: Pourquoi je ne ferai pas Paris-Brest-Paris (point de vue)

Année record pour le CTVS ! 18 membres se sont qualifiés pour le Paris Brest Paris 2019 et ils sont 14 arrivés dans les temps. Admirable et exceptionnel !

Mais le CTVS compte encore plus de membres, presque 100, qui font du cyclotourisme sans se lancer dans cette course mythique qui a pourtant attiré 6,673 cyclistes cette année de 66 nations distinctes et seulement 24% de français.

Patrick Z m’a dit à son arrivée que c’est complètement idiot et qu’il ne fallait surtout pas faire le PBP. Et il insistait alors que j’étais déjà vraiment convaincu ! J’avais déjà quelques raisons en tête:

  1. J’aime pas les boucles. Certes mes sorties dominicales sont le plus souvent des boucles mais idéalement je voudrais me rendre quelque-part et surtout ne pas revenir par le même chemin. Ça renforce le sentiment de vacuité de ce que nous faisons.
  2. Je veux pouvoir prendre mon temps. M’arrêter pour prendre une photo, faire un tour dans le petit village médiéval que je traverse, prendre une pause restau pour le déjeuner… Bref, c’est le T de CTVS.
  3. C’est trop dur. 1200 km en 90h !  A peine le 600 km fini, ce qui me parait déjà hors de portée, enquiller un autre 600 km… dormir n’importe où et notamment sur son vélo… mal aux fesses, mal aux mains, mal au dos, mal au cou, mal partout… trop trop ouf ! 😨
  4. Le vélo, c’est la liberté. Dans l’espace et dans le temps. Choisir sa route, son rythme, ne pas faire la queue 45 minutes pour manger ou pisser…

En revanche, je trouve cette épreuve extraordinaire par l’effort qu’elle requiert et la diversité des gens qu’elle attire de par le monde. A l’arrivée, un anglais très enthousiaste d’avoir un peu trop fêté son arrivée à la buvette me racontait qu’il n’y avait pas de plus belle épreuve longue distance que le PBP: « plus de 100 ans de tradition, c’est inimitable ! » Alors je crois quand même que je pourrais envisager un jour de suivre un concurrent et d’en profiter pour faire un reportage photo.

Heureusement, il y a plein d’autres manières de faire du vélo au CTVS et à découvrir pour les néophytes ou les initiés. Bienvenue !! 😎

(… et puis la liberté, c’est aussi celle de peut-être un jour changer d’avis)