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Aug
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Agenda: Parcours pour le Dimanche 24 août
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Agenda: Parcours pour le Dimanche 17 août
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17
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Ironman (ou carnaval) de Leeds par John Smith le 27/07/2025
J’ai choisi l’Ironman de Leeds car je recherchais un parcours de vélo vallonné sans doute moins ennuyeux que de rouler sur de longues lignes droites penché sur le prolongateur.
Entre la natation et le marathon, il y avait 180km avec 2500m de D+. Très casse patte avec très peu de plat et surtout très long : 7h environ.
Sauf qu’en Angleterre, on ne pédale pas seul, on pédale avec un public en feu, des cloches de vache, des drapeaux partout, et des pancartes d’une grande créativité.
Dès le départ, j’ai compris que ce ne serait pas juste une question de chrono, mais aussi de costumes et de décibels. Des supporters déguisés en dinosaures, licornes roses, Elvis Presley en short moulant et des pancartes à l’humour so british.
J’aime bien le « smile if you don’t have underwear » sur une pancarte portée par une théière géante. C’est vrai que je n’ai rien sous ma trifonction.
Dans un virage, un DJ — probablement un prof de techno à la retraite — balançait “Eye of the Tiger” remixé. À ce moment précis, mes cuisses brûlaient mais mon haut du corps dansait.
Toujours un petit mot pour redonner un peu d’énergie et dans la langue de Shakespeare c’est encore plus touchant. J’aime bien le « you’re smashing it » très crédible venant d’une personne en kilt. On a envie d’y croire.
La côte infernale : la célèbre « black hill » (de 500m à 14.5% et traversée par le Tour de France 2014 qui partait du Yorkshire) concentrait les supporters les plus fous.
Tout le monde criait en agitant des drapeaux, on se prendrait pour Pogacar en train de fendre la foule, pas exactement avec la même moyenne par contre.
C’est là que j’ai compris que la souffrance se vit mieux en musique et que l’Ironman, ce n’est pas juste une épreuve sportive. C’est une fête déjantée où tu découvres que l’humain est capable de tout… surtout avec un public en folie et une bonne dose d’autodérision.
Agenda: Parcours pour le Dimanche 10 août
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Agenda: Parcours pour le Dimanche 03 août
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Agenda: Parcours pour le Dimanche 27 juillet
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Agenda: Parcours pour le Dimanche 20 juillet
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IRON MAN DE NICE ALEXANDRA LEMONNIER JUIN 2025
Date : 29.06.2025
Conditions météorologiques : Chaleur accablante, un vrai défi en soi!
🌊 Natation – 3,8 km
Temps : 1h35
La journée a commencé avec l’épreuve de natation dans les eaux cristallines de la Méditerranée. Malgré la chaleur déjà bien présente dès le matin, la fraîcheur de la mer a offert un bref répit. Le départ a lieu par sas: je me suis placée vers la fin pour mieux gérer mon rythme et éviter les coups involontaires.
Le tout s’est déroulé en 1h35 – un bon départ dans cette longue aventure.
🚵♂ Vélo – 180 km D+2500m
Temps : 8h00
Le parcours vélo fut à la fois une épreuve physique intense et un émerveillement permanent. Avec ses montées éprouvantes dans l’arrière-pays niçois, ses lacets interminables et ses descentes techniques, c’était un vrai test d’endurance. Mais quel décor ! Des paysages dignes d’une carte postale – montagnes majestueuses, villages perchés et vues à couper le souffle. La chaleur n’a rien épargné, rendant chaque montée encore plus exigeante. J’ai tenu bon pendant 8 heures.
🏃♂ Marathon – 42,195 km
Temps : 4h21
Arrivée à la dernière partie de l’épreuve, le marathon est en théorie mon point fort. Mais après presque 10h d’efforts sous la chaleur, il faut savoir gérer chaque kilomètre. Portée par l’ambiance sur la promenade des Anglais, le soutien du public et la volonté d’aller jusqu’au bout, j’ai réussi à boucler ces 42,195 km en 4h21 pour un temps total de 14h19.
🏁 Conclusion
Cet Ironman à Nice fut une épreuve inoubliable. Entre la chaleur écrasante, les paysages spectaculaires et l’intensité de chaque discipline, j’ai puisé dans mes ressources les plus profondes. Plus qu’une performance, c’est une aventure humaine et sportive marquante, une preuve que la détermination peut nous mener très loin.
DIAGONALE STRASBOURG BREST DENIS SCALA MAI 2025
Dos au lever de soleil.
Mercredi 7 mai 2025
Préambule
9é diagonale. J’ai prévu de la faire en solo pour tester mon rythme. En particulier comment je passe une nuit complète pour la première étape. Assez tôt dans la saison car aucun massif montagneux à traverser. Petite inquiétude ces derniers jours par un mouvement de grève des contrôleurs annoncé à partir du 8 mai. Petit coup de fil de Jocelyne qui me demande si je suis d’accord pour la voir au départ. Quelle question ! Évidemment que ça me fera plaisir.
Strasbourg mercredi 7 mai 12:41
Le trajet TGV inOui a été sans encombre,
Jocelyne est à l’arrivée du train. Elle m’offre un café puis m’accompagne au commissariat 13:30. Nous partons ensemble; c’est toujours bien sympathique d’être guidé par une experte pour quitter Strasbourg. On se salue ; il fait beau, la bise Nord-Est bien installée ; C’est parti pour cette 9e!
Il fait frais et je garderai mon collant jusqu’au lendemain après-midi.
Mon parcours emprunte une magnifique voie verte le long de la vallée des éclusiers.
Arrêt pointage boisson à Sarrebourg 17h. Les jeunes serveuses craintives ont longtemps hésité avant de m’autoriser à consommer la salade de fruits de Jocelyne (« le patron vient de partir alors vous pouvez »).
Ensuite je récupère canal de la Marne au Rhin à Gondrexange. Très joli et souvent le vent me pousse. Quasi aucun promeneur ; juste des pêcheurs impassibles et de nombreux hérons qui s’envolent à mon arrivée. Je passe sans m’en apercevoir le Col des Français.
Après l’étang de Réchicourt-le-Château je suis impressionné par sa grande écluse et ses 15m de hauteur de chute d’eau. Je garde le bord de canal jusqu’à Nancy atteint pile à l’heure pour dîner dans un resto japonais très bien. Puis je m’habille pour la nuit.
À Toul, 22h30, je cherche et trouve de l’eau pour remplir les bidons.
La nuit est installée, et la route entre Menil-la-Horgne et Ligny-en-Barrois contient des portions très très très dégradées, c’est inquiétant à la lueur du phare.
Il fait maintenant très froid (6c) et j’avais repéré un camping à Ligny-en-Barrois où je prévoyais de bivouaquer. ‘Las, le camping est fermé et je me rabats sur un DAB chauffé! J’écrase donc 1h15 (environ) et je repars à 3:05 après avoir tout enfilé car dehors il fait déjà si froid.
Je passe le cap des 5:00 sans difficulté (à ma grande surprise) en revanche vers 6:00 ça devient compliqué avec une forte envie de dormir. Il me tarde d’atteindre (en longeant le canal Entre Champagne et Bourgogne) Vitry-le-François.
6:00 un jour férié, aucun bar ouvert, malgré le marché qui s’installe. La boulangerie fera l’affaire. café latte et éclair choco, mon combo favori.
Sur le tronçon suivant j’avais prévu des routes pour éviter la N4, mais en passant devant et je vois qu’elle est quasi déserte et bien plus directe alors je tente.
Je la prends donc en ce 8 mai pour 45 km jusqu’à Fère-Champenoise. C’est étonnant, je suis très peu doublé, de très rares camions. C’est bien roulant et pratique pour traverser ces paysages marnais désolants d’agriculture intensive souvent malodorante d’ailleurs.
Je récupère ma trace pour le pointage à Sezanne où je prendrai un thé et des biscuits de la sacoche.
J’y oublie mon bonnet posé sur une chaise. Ce n’est pas la première fois que j’oublie quelque-chose en quittant un lieu après une courte nuit…
À Coulommiers, je déjeune à l’abri du soleil mais bien couvert car le fond de l’air est frais. Une salade froide poulet mangue avocat, parfaite.
La Brie très jolie à traverser, avec ses petites bosses et ses bois.
La fin de journée fut un peu pénible ; j’ai oublié de vérifier les 30 derniers km que komoot avait tracés. Erreur de débutant. Enfin, j’arrive fin d’après-midi chez moi. Les spaghettis bolognaises sont prêtes ! Quel bonheur 🙂 tout le monde est aux petits soins pour moi.
Étape 1 : 488Km et 3 300m D+. Je ne tarde pas à rejoindre mon lit.
Je m’embrouille un peu avec mon manque de sommeil sur les vêtements à prendre et à laisser. Je troque mon collant, qui sera trop chaud les prochains jours, pour les jambières. C’est plus simple dans une chambre d’hôtel : on prend tout ce qui est là. Pas de question à se poser.
Je craignais un peu ce passage à domicile, finalement c’est très bien.
Vendredi 9 mai départ 4:00. Sans encombre jusqu’à Houdan. La circulation est encore très raisonnable, la PC le long de la N12 est une succession de soulèvements racines, très pénible et qui plus est, du côté gauche ; ébloui par les voitures qui viennent en face pleins phares. À ne pas refaire.
Contrôle à Houdan : la boulangère: « ah non je n’ai pas de tampon c’est encore une course de vélo ? J’ai déjà dit que je peux signer mais pas de tampon ». J’irai prendre un thé en face, le cafetier très sympathique tamponnera le carnet.
Toujours du plaisir à traverser Le Perche, ainsi que l’Orne, et la Mayenne.
Temps frisquet jusqu’à 14:00. Je retire les jambières pour 1h à 20 degrés puis les nuages sont arrivés avec 3 gouttes en milieu d’après-midi.
Après un arrêt déjeuner contrôle à Le Mêle sur Sarthe « avant on écrivait Le Mesle vous savez ? » m’indique la serveuse de ce resto. Un fish and chips avec frites maison et molles. C’est pourtant pas compliqué de faire deux bains pour de bonnes frites. Grompf.
Les Alpes mancelles portent bien leur nom et rendent le voyage intéressant.
Arrêt croissant jambon à 17:25 à Oisseau.
Contôle photo à St Denis de Gastines (gastine : terre inculte)
Ce vendredi jour de gloriole. Dès le matin je croise 3 jeunes cyclos sacoches partant vers Caen et me demandent : « Ah oui Fougères ce soir ?? ouah bravo ! »
Puis le midi la serveuse « Eh ! en cuisine ! le monsieur là il va direct à Brest demain, et il est parti de Strasbourg ». Et le soir le serveur au Buffalo grill : « et bien monsieur, vous êtes un vrai cycliste » en m’apportant mon supplément pommes de terre.
Étape 2 : 302km 2 500m D+ Feuille de route respectée. C’est très satisfaisant.
Départ 3:30 samedi 10 mai. C’est plus tôt que la feuille de route mais comme je me suis réveillé… Petit dej possible à l’Ibis.
Guidé par une lune rousse jusqu’à la fin de la nuit. Contrôle photo à Vignoc avant 6:00.
Rares sont les villages et boulangerie. Et ce n’est qu’à 7:30 à Saint-Jouan-de-L’Isle que je trouve une station-service pour un vrai petit dej.
À10:00 à Plougénast contrôle boulangerie. Je mange ma tartelette aux pommes dans une ambiance lourde, au son du glas, face à l’église où se rassemblent de nombreuse personnes.
11:00, à Uzel un cyclo local me rattrape, nous échangeons quelques mots, il m’évoque son désir de faire le prochain PBP à sa retraite. Il prendra un cadre alu car il n’a pas confiance dans le carbone qui n’a encore pas fait ses preuves (!). Il m’indique le CarrefourCity tout proche car il n’y a aucun ravito sur ma trace dans les 40 prochains km. Merci du tuyau ! ce sera donc hachis parmentier froid préparé par CarrefourCity sur un banc. Idéal !
Arrêt propice car la pluie arrive. Pas bien méchante mais suffisante pour bâcher débâcher bâcher etc
Justement ce matin je notais que le vélo était toujours propre après 900 km… la pluie sur les routes à tracteurs a effacé cette remarque.
Je roule « en dedans » ; la fatigue, le temps couvert, je manque d’entrain. Un arrêt café et éclair choco à Plouvenez-Quintin qui me sortira de ce coup de mou de ce milieu de journée.
Je m’attendris devant une renarde suivie de ses deux petits qui longeaient la route et qui traversent à mon arrivée.
Contrôle à Carhaix-Plouguer avec boisson, panacotta et cône glacé. J’échange au téléphone avec Jean-Michel Vermeire qui roule aussi vers à Brest. Il arrivera finalement dimanche après mon départ en train.
Des montées, des descentes, des montées etc, j’ai bien choisi mon tracé !
Il fait chaud, les orages sont tout autour à l’horizon, du point de vue Roc’h Douroc.
Je sens quelques gouttes, je crains que le déluge ne s’abatte sur moi car les grains sont partout. Je m’habille, pour rien finalement. J’ai trop chaud je me déshabille, il repleut, j’en ai marre je garde le vêtement, j’ai trop chaud, il repleut, etc et ça monte, et ça descend, ainsi de suite.
Selfie sur LE pont Albert-Louppe face à la Rade de Brest. Je suis rejoint par un cyclo qui spontanément me propose d’immortaliser le moment. Quelques mots échangés, il est d’un club longue distance avec de nombreux PBP aux compteurs. Ça gronde, tonnerre de Brest dirait le capitaine.
Dernière bosse, frôlé par quelques excités Brestois de ce samedi soir. Il me tarde de finir vraiment.
Le tampon au commissariat de Brest est obtenu après le classique appel au chef qui, souriant, explique au bleu le sujet.
Petite déception à l’arrivée à l’hôtel Ibis près du port : pas de dîner. Et à 20:30 sur le port tout est plein en ce samedi soir. Après un peu d’attente, je passe en second service.
Repu, dîner fini, je tente encore ma petite gloriole auprès d’un serveur chef de salle qui est très très affairé. Il me regarde, m’écoute poliment et me dit « ah oui, parti de Fougères ce matin? Ah, Vous avez pris votre temps, non?» raté !