IRON MAN DE NICE ALEXANDRA LEMONNIER JUIN 2025

Date : 29.06.2025

Conditions météorologiques : Chaleur accablante, un vrai défi en soi!

🌊 Natation – 3,8 km

Temps : 1h35

La journée a commencé avec l’épreuve de natation dans les eaux cristallines de la Méditerranée. Malgré la chaleur déjà bien présente dès le matin, la fraîcheur de la mer a offert un bref répit. Le départ a lieu par sas: je me suis placée vers la fin pour mieux gérer mon  rythme et éviter les coups involontaires.

Le tout s’est déroulé en 1h35 – un bon départ dans cette longue aventure.

🚵‍♂ Vélo – 180 km D+2500m

Temps : 8h00

Le parcours vélo fut à la fois une épreuve physique intense et un émerveillement permanent. Avec ses montées éprouvantes dans l’arrière-pays niçois, ses lacets interminables et ses descentes techniques, c’était un vrai test d’endurance. Mais quel décor ! Des paysages dignes d’une carte postale – montagnes majestueuses, villages perchés et vues à couper le souffle. La chaleur n’a rien épargné, rendant chaque montée encore plus exigeante. J’ai tenu bon pendant 8 heures.

🏃‍♂ Marathon – 42,195 km

Temps : 4h21

Arrivée à la dernière partie de l’épreuve, le marathon est en théorie mon point fort. Mais après presque 10h d’efforts sous la chaleur, il faut savoir gérer chaque kilomètre. Portée par l’ambiance sur la promenade des Anglais, le soutien du public et la volonté d’aller jusqu’au bout, j’ai réussi à boucler ces 42,195 km en 4h21 pour un temps total de 14h19.

🏁 Conclusion

Cet Ironman à Nice fut une épreuve inoubliable. Entre la chaleur écrasante, les paysages spectaculaires et l’intensité de chaque discipline, j’ai puisé dans mes ressources les plus profondes. Plus qu’une performance, c’est une aventure humaine et sportive marquante, une preuve que la détermination peut nous mener très loin.

DIAGONALE STRASBOURG BREST DENIS SCALA MAI 2025

Dos au lever de soleil.

Mercredi 7 mai 2025

Préambule

9é diagonale. J’ai prévu de la faire en solo pour tester mon rythme. En particulier comment je passe une nuit complète pour la première étape. Assez tôt dans la saison car aucun massif montagneux à traverser. Petite inquiétude ces derniers jours par un mouvement de grève des contrôleurs annoncé à partir du 8 mai. Petit coup de fil de Jocelyne qui me demande si je suis d’accord pour la voir au départ. Quelle question !  Évidemment que ça me fera plaisir.

Strasbourg mercredi 7 mai 12:41

Le trajet TGV inOui a été sans encombre,
Jocelyne est à l’arrivée du train. Elle m’offre un café puis m’accompagne au commissariat 13:30. Nous partons ensemble; c’est toujours bien sympathique d’être guidé par une experte pour quitter Strasbourg. On se salue ; il fait beau, la bise Nord-Est bien installée ; C’est parti pour cette 9e!
Il fait frais et je garderai mon collant jusqu’au lendemain après-midi.
Mon parcours emprunte une magnifique voie verte le long de la vallée des éclusiers.
Arrêt pointage boisson à Sarrebourg 17h. Les jeunes serveuses craintives ont longtemps hésité avant de m’autoriser à consommer la salade de fruits de Jocelyne (« le patron vient de partir alors vous pouvez »).
Ensuite je récupère canal de la Marne au Rhin à Gondrexange. Très joli et souvent le vent me pousse. Quasi aucun promeneur ; juste des pêcheurs impassibles et de nombreux hérons qui s’envolent à mon arrivée. Je passe sans m’en apercevoir le Col des Français.
Après l’étang de Réchicourt-le-Château je suis impressionné par sa grande écluse et ses 15m de hauteur de chute d’eau. Je garde le bord de canal jusqu’à Nancy atteint pile à l’heure pour dîner dans un resto japonais très bien. Puis je m’habille pour la nuit.
À Toul, 22h30, je cherche et trouve de l’eau pour remplir les bidons.
La nuit est installée, et la route entre Menil-la-Horgne et Ligny-en-Barrois contient des portions très très très dégradées, c’est inquiétant à la lueur du phare.

Il fait maintenant très froid (6c) et j’avais repéré un camping à Ligny-en-Barrois où je prévoyais de  bivouaquer. ‘Las, le camping est fermé et je me rabats sur un DAB chauffé! J’écrase donc 1h15 (environ) et je repars à 3:05 après avoir tout enfilé car dehors il fait déjà si froid.
Je passe le cap des 5:00 sans difficulté (à ma grande surprise) en revanche vers 6:00 ça devient compliqué avec une forte envie de dormir. Il me tarde d’atteindre (en longeant le canal Entre Champagne et Bourgogne) Vitry-le-François.
6:00 un jour férié, aucun bar ouvert, malgré le marché qui s’installe. La boulangerie fera l’affaire. café latte et éclair choco, mon combo favori.


Sur le tronçon suivant j’avais prévu des routes pour éviter la N4, mais en passant devant et je vois qu’elle est quasi déserte et bien plus directe alors je tente.
Je la prends donc en ce 8 mai pour 45 km jusqu’à Fère-Champenoise. C’est étonnant, je suis très peu doublé, de très rares camions. C’est bien roulant et pratique pour traverser ces paysages marnais désolants d’agriculture intensive souvent malodorante d’ailleurs.
Je récupère ma trace pour le pointage à Sezanne où je prendrai un thé et des biscuits de la sacoche.
J’y oublie mon bonnet posé sur une chaise. Ce n’est pas la première fois que j’oublie quelque-chose en quittant un lieu après une courte nuit…
À Coulommiers, je déjeune à l’abri du soleil mais bien couvert car le fond de l’air est frais. Une salade froide poulet mangue avocat, parfaite.
La Brie très jolie à traverser, avec ses petites bosses et ses bois.
La fin de journée fut un peu pénible ; j’ai oublié de vérifier les 30 derniers km que komoot avait tracés. Erreur de débutant. Enfin, j’arrive fin d’après-midi chez moi. Les spaghettis bolognaises sont prêtes ! Quel bonheur 🙂 tout le monde est aux petits soins pour moi.

Étape 1 : 488Km et 3 300m D+.  Je ne tarde pas à rejoindre mon lit.


Je m’embrouille un peu avec mon manque de sommeil sur les vêtements à prendre et à laisser. Je troque mon collant, qui sera trop chaud les prochains jours, pour les jambières. C’est plus simple dans une chambre d’hôtel : on prend tout ce qui est là. Pas de question à se poser.
Je craignais un peu ce passage à domicile, finalement c’est très bien.


Vendredi 9 mai départ 4:00. Sans encombre jusqu’à Houdan. La circulation est encore très raisonnable, la PC le long de la N12 est une succession de soulèvements racines, très pénible et qui plus est, du côté gauche ; ébloui par les voitures qui viennent en face pleins phares. À ne pas refaire.

Contrôle à Houdan : la boulangère: «  ah non je n’ai pas de tampon c’est encore une course de vélo ? J’ai déjà dit que je peux signer mais pas de tampon ». J’irai prendre un thé en face, le cafetier très sympathique tamponnera le carnet.


Toujours du plaisir à traverser Le Perche, ainsi que l’Orne, et la Mayenne.
Temps frisquet jusqu’à 14:00. Je retire les jambières pour 1h à 20 degrés puis les nuages sont arrivés avec 3 gouttes en milieu d’après-midi.

Après un arrêt déjeuner contrôle à Le Mêle sur Sarthe « avant on écrivait Le Mesle vous savez ? » m’indique la serveuse de ce resto. Un fish and chips avec frites maison et molles. C’est pourtant pas compliqué de faire deux bains pour de bonnes frites. Grompf.


Les Alpes mancelles portent bien leur nom et rendent le voyage intéressant.
Arrêt croissant jambon à 17:25 à Oisseau.
Contôle photo à St Denis de Gastines (gastine : terre inculte)

Ce vendredi jour de gloriole. Dès le matin je croise 3 jeunes cyclos sacoches partant vers Caen et me demandent : « Ah oui Fougères ce soir ?? ouah bravo ! »
Puis le midi la serveuse « Eh ! en cuisine ! le monsieur là il va direct à Brest demain, et il est parti de Strasbourg ».  Et le soir le serveur au Buffalo grill : « et bien monsieur, vous êtes un vrai cycliste » en m’apportant mon supplément pommes de terre.


Étape 2 : 302km 2 500m D+  Feuille de route respectée. C’est très satisfaisant.

Départ 3:30 samedi 10 mai. C’est plus tôt que la feuille de route mais comme je me suis réveillé… Petit dej possible à l’Ibis.
Guidé par une lune rousse jusqu’à la fin de la nuit. Contrôle photo à Vignoc avant 6:00.
Rares sont les villages et boulangerie. Et ce n’est qu’à 7:30 à Saint-Jouan-de-L’Isle que je trouve une station-service pour un vrai petit dej.

À10:00 à Plougénast contrôle boulangerie. Je mange ma tartelette aux pommes dans une ambiance lourde, au son du glas, face à l’église où se rassemblent de nombreuse personnes.
11:00, à Uzel un cyclo local me rattrape, nous échangeons quelques mots, il m’évoque son désir de faire le prochain PBP à sa retraite. Il prendra un cadre alu car il n’a pas confiance dans le carbone qui n’a encore pas fait ses preuves (!). Il m’indique le CarrefourCity tout proche car il n’y a aucun ravito sur ma trace dans les 40 prochains km. Merci du tuyau ! ce sera donc hachis parmentier froid préparé par CarrefourCity sur un banc. Idéal !

Arrêt propice car la pluie arrive. Pas bien méchante mais suffisante pour bâcher débâcher bâcher etc
Justement ce matin je notais que le vélo était toujours propre après 900 km… la pluie sur les routes à tracteurs a effacé cette remarque.

Je roule « en dedans » ; la fatigue, le temps couvert, je manque d’entrain. Un arrêt café et éclair choco à Plouvenez-Quintin qui me sortira de ce coup de mou de ce milieu de journée.
Je m’attendris devant une renarde suivie de ses deux petits qui longeaient la route et qui traversent à mon arrivée.

Contrôle à Carhaix-Plouguer avec boisson, panacotta et cône glacé. J’échange au téléphone avec Jean-Michel Vermeire qui roule aussi vers à Brest. Il arrivera finalement dimanche après mon départ en train.

Des montées, des descentes, des montées etc, j’ai bien choisi mon tracé !
Il fait chaud, les orages sont tout autour à l’horizon, du point de vue Roc’h Douroc.


Je sens quelques gouttes, je crains que le déluge ne s’abatte sur moi car les grains sont partout. Je m’habille, pour rien finalement. J’ai trop chaud je me déshabille, il repleut, j’en ai marre je garde le vêtement, j’ai trop chaud, il repleut, etc et ça monte, et ça descend, ainsi de suite.


Selfie sur LE pont Albert-Louppe face à la Rade de Brest. Je suis rejoint par un cyclo qui spontanément me propose d’immortaliser le moment. Quelques mots échangés, il est d’un club longue distance avec de nombreux PBP aux compteurs. Ça gronde, tonnerre de Brest dirait le capitaine.

Dernière bosse, frôlé par quelques excités Brestois de ce samedi soir. Il me tarde de finir vraiment.

Le tampon au commissariat de Brest est obtenu après le classique appel au chef qui, souriant, explique au bleu le sujet.


Petite déception à l’arrivée à l’hôtel Ibis près du port : pas de dîner. Et à 20:30 sur le port tout est plein en ce samedi soir. Après un peu d’attente, je passe en second service.

Repu, dîner fini, je tente encore ma petite gloriole auprès d’un serveur chef de salle qui est très très affairé. Il me regarde, m’écoute poliment et me dit « ah oui, parti de Fougères ce matin? Ah, Vous avez pris votre temps, non?» raté !

Séjour Jacques VAGNER FFvélo en Alsace – Juin 2025

Ce séjour présenté au catalogue 2025 des séjours de la FFvélo était organisé du 22 au 29 juin 2025 par le club de Colmar. L’hébergement était prévu pendant 3 nuits à l’hôtel Le Gouverneur à Obernai puis 4 nuits à Kaysersberg à l’hôtel des Remparts. L’hôtel le Gouverneur s’appuie sur les remparts moyenâgeux d’Obernai. Le bâtiment de forme carrée autour d’une cour centrale a été construit au XVIeme siècle et ses chambres offrent tout le confort moderne. Ces deux hôtels ne proposent pas la restauration qui était assurée le soir par un restaurant proche en ville et à midi par des boulangeries trouvées sur la route à l’exception du vendredi midi où nous avons déjeuné dans la ferme auberge Glasborn en dessous du col du Linge.

Nous n’étions que 13 participants plus 2 dynamiques accompagnateurs : Alain qui fait profession d’organisateur de séjours vélo en France et à l’étranger et Denis qui mesure 1m92 et est l’actuel président du comité départemental d’Alsace. Pendant la semaine j’ai partagé ma chambre avec Jean-Pierre avec qui j’avais déjà fait un séjour à Tence en Haute-Loire en 2018.

Le nombre de kilomètres parcourus au cours de la semaine na été que de 484 avec une dénivelée totale d’environ 6 000 mètres. Les circuits ont permis de découvrir les villages alsaciens aux maisons à colombages de couleurs vives (Ribeauvillé et Riquewihr pour ne citer que les plus célèbres), la gastronomie locale et les routes au milieu des vignes avec des passages allant jusqu’à 17%.

Lundi = En arrivant à Andlau il faut s’arrêter devant l’abbatiale, descendre dans sa crypte où dans l’obscurité une statue primitive d’ours veille sur une petite trappe en bois sur le sol. En la soulevant vous constaterez la richesse d’une terre propice à la vigne. Ensuite après le col de Kreuzweg (706m), le col de Charbonnière (960m) et le Champ du Feu (1100m) il faut visiter le Mont Sainte-Odile (764m) et rechercher dans le labyrinthe des bâtiments le tombeau d’Odile, le sarcophage d’Adalric son père, le monument gnomonique et le réfectoire pour boire frais ou manger un gâteau.

Jeudi = La montée au haut-Koenigsbourg (757m) vaut celle d’un col. Le pavillon d’entrée appelé le Bastion est en plein travaux dont la fin est annoncée pour juin 2026. Ils gênent pas mal l’accès au château.

Vendredi = Avant d’arriver à Munster nous nous arrêtons au musée du fromage qui propose un circuit pédagogique et une cafétéria. Ensuite commence la montée au col du Linge (987m). Nous sommes accompagnés par quelques cyclistes du club de Colmar et par leur président le facétieux Gabriel que je n’avais pas vu depuis 7 ans. Le repas de midi à l’auberge Glasborn où les convives sont installés en quinconce est une occasion de détente et de dégustation.

Comme à mon habitude j’ai effectué en train l’aller le 22 juin depuis la gare de l’Est en direction de Strasbourg et le retour le 29 juin à partir de Colmar. La ponctualité des trains de la SNCF a été alsacienne. Les voyageurs avec leur vélo y sont toujours aussi nombreux.

Florence et Orane : Flèche Paris-Dieppe (20/04/2025)

Week-end de Pâques 2025 : Orane et moi (Flo) sommes libres pour une virée entre copines. Direction la mer,  avec la Flèche de France Paris-Dieppe (192 km), une soirée sur place et un retour en train le lendemain. Les hôtels étant saturés le samedi soir, nous partirons dimanche. Ce n’est pas plus mal : nous nous préparerons tranquillement le samedi et les routes seront plus calmes.

J-10 : Hôtel (avec vue sur mer) et trains réservés. Nous réfléchissons à la préparation. Rien de bien sorcier, c’est comme un 200 km classique, à ceci près qu’il faudra un petit bagage avec une tenue civile, nos affaires de nuit, et surtout des chaussures, la saison n’étant pas encore aux tongs. C’est gros, les chaussures…

J-7 à J-2 : Oh non !!! La météo nous promet un week-end pluvieux… J-1 : Ouf, les prévisions se sont améliorées, inutile d’emmener les vestes de pluie. Nos sacoches de selles 14 litres sont prêtes, dentifrice mutualisé pour nous alléger.

Jour J : Rendez-vous aux 4 chemins à 6h pour rejoindre le départ du circuit, porte de Champerret. Nous passons devant les Invalides, remontons les Champs-Elysées… Orane me fait ses adieux avant de traverser le rond-point de l’Etoile, mais non, tout se passe bien. Les rues sont désertes en ce matin de Pâques et rouler dans Paris sans voiture, c’est toujours magique.

7h20 : Top départ du circuit officiel de la Flèche. Il faut quitter Paris et sa banlieue, un peu long, mais pas désagréable en l’absence de circulation. Passage en bord de Seine. Jambes un peu lourdes dans les montées, bizarre… Une petite photo au premier point de contrôle à Pontoise. Arrêt boulangerie et coup de tampon au deuxième point de contrôle à Chaumont-en-Vexin. Le pain au chocolat aux amandes est une tuerie. Orane m’avoue aussi manquer un peu de jus dans les montées… Mais oui, bien sûr, c’est la faute aux bagages !

A partir de Chaumont, changement de décor : nous roulons maintenant dans la campagne normande vallonnée, parsemée de manoirs et de grosses fermes. Les champs de colza en fleurs alternent avec les champs fraichement labourés, les vaches nous regardent passer. Ciel bleu, des passages nuageux, temps frais idéal pour le vélo, que du bonheur.

13h : Troisième point de contrôle, pique-nique et café à Lyons-la-Forêt et sa magnifique halle. Mention spéciale au Café du Commerce pour son accueil particulièrement sympa malgré le rush de l’heure de pointe. C’est reparti. Les paysages et les kilomètres défilent, nous papotons, nous sommes bien, d’autant mieux qu’un gentil vent de sud-est nous accompagne. Le parcours finit par 30 km sur une ancienne voie de chemin de fer, légèrement descendante, ponctuée de gares, ça file !

17h20 : Arrivée sur le front de mer de Dieppe, avec sa plage de galets et ses falaises. Pas fatiguées, mais heureuses de nous poser pour boire un coup en terrasse sur la plage, puis d’aller nous tremper les pieds dans l’eau glaciale. 19h : Il faut se décider à abandonner la plage pour rejoindre l’hôtel qui est là, juste devant nous.

Le lendemain, après un petit déjeuner gargantuesque, nous allons nous balader sur les hauteurs de Dieppe et au pied des falaises avant de prendre le train. Le Dieppe/Rouen est bien plein, mais le Rouen/Paris est carrément saturé. Heureusement, nous avons réservé. Arrivée à St Lazare, retraversée de Paris, et voilà, il faut se quitter, cette super sortie est finie. Il ne reste plus qu’à faire valider nos cartons par l’Audax Club de Paris et à rêver à nos prochaines escapades…

Séjour Jacques VAGNER FF VELO à Collobrières – Mars 2025

J’ai participé du 22 au 29 mars 2025 au séjour de cyclotourisme de Collobrières que le club VSCH d’Hyères avait proposé dans le catalogue des séjours 2025 de la FFvélo et où je me suis rendu grâce au train de nuit Paris-Toulon. L’hébergement et la restauration était assurés par l’hôtel des Maures pour les 39 participants dont 4 encadrants. L’hôtel apportait à un endroit convenu le pique-nique de midi ainsi que des tables et des chaises. Sa clientèle nombreuse était attirée par les repas pris sur la terrasse au-dessus de la rivière. Des habitués animaient le bar par leurs parties de belote acharnées.

Chaque jour un circuit en boucle d’environ 100 kilomètres avec 1000 à 1500 mètres de dénivelée nous a conduit sur la journée à La Garde-Freinet, au Thoronet, sur la plage de Brégançon, à Saint-Tropez et à la sainte-Baume. Un circuit de la matinée avait pour objectifs la chapelle de Notre-Dame des Anges et la Chartreuse de la Verne. Cette chartreuse est située à 12 kilomètres de Collobrières au milieu du massif des Maures. Sa route d’accès monte fortement et se termine par 500 mètres à faire à pied ou en mode gravel pour atteindre la poterne d’entrée dans la muraille. Ses ruines ont été bien restaurées à partir des années 60.  Elle se visite tous les jours sauf le mardi de 11h à 17h au moyen d’un circuit fléché. Il n’est pas possible de voir les 24 religieuses de Bethléem qui y vivent recluses.

Nous avons visité une ferme de 24 hectares de cannes de Provence que la société Vandoren exploite pour fabriquer des anches d’instruments à vent.

Ce type de séjour est l’occasion de rouler sous le soleil et de rencontrer des cyclistes venus des quatre coins de l’hexagone : Patrice et Michel mes colocataires de Dijon ; les « parisiens » Sylvie, Alberto et Anna ; Françoise et Daniel de Larmor-Plage ; Didier, Claude et Mireille des demi-siècles ; Danielle et Marc les belges devenus définitivement provençaux.

SEJOUR JURA MAI 2025

Le séjour annuel du CTVS s’est déroulé cette année dans le Jura, du mercredi 29 Mai jusqu’au dimanche, dans le village vacances du Duchet, à Prénovel (à proximité de Saint-Claude).

Toujours un grand succès de fréquentation puisque 48 participants, dont quelques accompagnateurs, ont convergé ce mercredi à l’issue de trajets cette année relativement fluides, malgré le week end prolongé de l’ascension.

Cette année à nouveau, nous nous sommes tous retrouvés plein d’entrain et de bonne humeur pour séjourner dans un cadre champêtre de moyenne montagne et sous un ciel annoncé ensoleillé tout le long du week end.

Chaque jour, trois groupes se constituaient pour affronter des parcours (excellement tracés par Michel sur des distance variant de 47 à 175 kms, ce dernier à 3180 m de D+ ) dans la région des lacs ou les Gorges de l’Ain, les photos ci-après témoignant de la beauté et de variété des paysages.

La qualité de l’accueil et des prestations a été vivement appréciée, particulièrement la salle de gym, le sauna et la piscine, au bord de laquelle Jérôme a assuré des séances de renforcement musculaire et récupération.

L’organisation bien réglée et l’ambiance conviviale et amicale (voir les photos) ont été reconnues unanimement par l’ensemble des participants qui n’aspiraient à l’issue du séjour qu’à renouveler l’expérience en 2026…en Alsace, tel qu’annoncé par le président en fin de séjour.

Orane, Domy et Valérie : Big fat ride du 15/03/2025

Ce samedi 15 mars 2025, me voilà partie pour ma première sortie avec le Big Fat Ride en compagnie de mon acolyte Domy Crost et de Valérie, direction l’Oise. Valérie, en reprise progressive d’activité après son opération du genou, prévoit de nous accompagner jusque Compiègne et de rentrer en train.

3ème week-end d’affilé que Domy et moi roulons ensemble, après la Raboliot (200km à Orléans) et une sortie gravel avec le Grew (dans l’Oise déjà). Nous commençons à bien nous connaitre et je la taquine : « Dis, Domy le week-end prochain on ne se voit pas, hein ? ». « Oh nan c’est bon, ça suffit… », répond-elle. Comment dois-je le prendre ?  Haha…

Réveil à 4h50 pour rejoindre les filles à 6h au char à Bourg- la-Reine. Fait rigolo : nous arrivons toutes les 3 EXACTEMENT en même temps au char.

Le trajet jusqu’au lieu de départ dans Paris se passe bien, nous passons par la place de la république et nous voilà arrivées (au départ). Déjà 30km au compteur, une bonne excuse pour prendre un très bon cookie au café Margot qui nous a ouvert les portes pour l’occasion. Une centaine de personnes sont réunies malgré le vent annoncé.

7h top départ. Nous nous mettons en queue de peloton, ça part vite et nous voulons éviter les bousculades. Nous avons bien fait car dès le premier km une crevaison juste devant moi me fait faire un dérapage « contrôlé » mais une petite frayeur tout de même.

Nous passons naïvement un bon moment sur le canal de l’Ourcq, protégé du vent. Nous faisons la rencontre insolite d’un cycliste qui fait les poubelles à la recherche d’un morceau de papier pour réparer son pneu. “Mais si Monsieur, nous allons vous aider de toute façon on s’arrête prendre une photo”.

Sur les bons conseils de l’atelier réparation pneu chez Cyclexpert, nous lui passons un papier aluminium d’une barre de céréale afin qu’il l’insert entre la chambre à air et le pneu.

A la sortie du canal c’est une tout autre histoire : Nous nous retrouvons exposées au vent…de face. Et il nous reste 60km avant de changer de cap à Compiègne pour entamer le retour. Tête baissée sur le GPS, tout droit pendant 8km. Finalement 8km c’est long. Puis encore tout droit pendant 6km. Je commence à avoir extrêmement mal dans le bas du dos. Est-ce mon sac de trail qui est trop lourd ? Mal réglé ? Ma selle trop basse ? Des fourmis dans le pied gauche. Décidément rien ne va. Heureusement que je suis partie avec des Doliprane cette fois. Personne ne parle. On se partage les relais avec Domy. On alterne de plus en plus. Ça va être long. Je me demande si je ne vais pas moi aussi prendre le train à Compiègne. Domy dit toujours « on est mieux là que dans notre lit ». Cette fois, j’ai un doute.

Arrêt à la boulangerie de Nanteuil le Haudouin. Je mange ce qu’il y a dans mon sac pour l’alléger. Je parle à Domy de mon mal de dos : «C’est normal, c’est à cause du vent, moi aussi j’ai mal dans le bas du dos ». Ahhhhhh, c’est donc ça !  C’est marrant : quand on connait la cause, ça va déjà un peu mieux (au moral).

Le vent a eu raison de Valérie qui décide de prendre le train plus tôt que prévu. Bonne décision, ça ne sert à rien de s’acharner dans ces conditions.

Nous repartons à deux, sur un parcours un peu plus protégé, ou c’est la pause qui fait du bien.

Domy a l’air en forme : « Dans 60 km il y aura une côte à 17%, je vais sûrement descendre du vélo ». Comment fait-elle pour se projeter aussi loin, je ne sais même pas si j’arriverai jusqu’à Compiègne dans 20km.

Le soleil pointe le bout de son nez en même temps que nous croisons Anaïs (ACP, Girls On Wheels). Nous arrivons à Compiègne toutes les 3 protégées du vent par la forêt. Nous décidons avec Domy de faire une bonne pause bien méritée en terrasse au soleil. Quel bonheur !

Revigorées par la vitamine D et rassasiées, nous entamons le retour. Vent dans le dos. Et là nous comprenons pourquoi on s’est levé aussi tôt. Ma définition du bonheur absolu. Le long de… l’Oise (bah nan c’est pas la Seine là, attend je regarde, ah bah oui c’est l’Oise, évidement), nous rejoignons Senlis, déjà visité la semaine dernière avec le Grew, on ne s’arrête pas. En revanche petit arrêt pour ramasser les jonquilles dans la forêt

Petite devinette : combien de jonquilles restait-il à l’arrivée ?

Et nous voilà déjà de retour sur le canal de l’Ourcq. La trace nous fait changer de rive alors que ce n’était pas nécessaire. Obligées de descendre du vélo pour passer un pont. Petit moment de solitude au moment de remonter sur le vélo, je n’arrive plus à lever la jambe après 220km. Sur le pont nous voyons que nous ne sommes pas les dernières et nous nous faisons doubler par un groupe de cyclistes qui n’a pas changé de rive. Je suis à la fois contente qu’il y ait du monde derrière nous et en même temps déçue de me faire doubler de cette façon. Je le dis à Domy… qui part à leur poursuite et les double comme une fusée (à prendre en compte pour le calcul des jonquilles). Sur le plat, c’est Domy qui domine. “On ne veut pas louper l’apéro”, je m’excuse en passant. Finalement nous arrivons en même temps qu’eux au bar “Les bledards” à cause d’une route fermée et de notre super sens de l’orientation.

Une bière, un coca, et ça repart car il me reste encore 25km pour arriver chez moi, presque à temps pour le match de rugby France Ecosse. J’ai 250km au compteur.

Yann VERGEYLEN : mon activité 2024

Non voyant tandémiste, j’ai fait appel en 2024 à différents pilotes au sein de mes clubs d’appartenance, au CTVS avec Jérôme VANDUYSE, Pierre-Yves THEBAULT et John Smith et à la STAARP avec Rodolphe ROSSO.

Plusieurs évènements ont plus particulièrement marqué ma saison :

Participation au week end de l’ascension en Bretagne avec le CTVS. Acheminé en voiture par Dominique Crost, j’ai rejoint Josselin où une cinquante de cyclos avaient convergé afin de participer à ce séjour organisé par le club.

J’ai roulé durant ces trois jours, piloté par Pierre-Yves, sur des itinéraires d’une centaine de kilomètres, dont le point d’orgue fut la montée du Mur de Bretagne, avec une grosse satisfaction de l’avoir vaincu ! Et aussi avec Jérôme en forêt de Brocéliande. Magnifique séjour ensoleillé qui a contrasté avec le temps détestable juste avant et après. Ambiance conviviale et festive parmi les copains !

Fin juillet, Rodolphe et moi-même avons rejoint Roanne, à vélo (440 km en deux étapes) pour participer à la semaine fédérale organisée par la FFCT. Durant ce séjour, j’ai roulé sur des itinéraires d’environ 100 kilomètres très vallonnés, accompagné par un pilote de la STAARP différent chaque jour. Environnement remarquable propice à de belles randonnées !

Fin aout, participation au défi Lyon-Paris, épreuve d’environ 600 km en cinq jours, composée de 50 tandems.

Fabuleuse aventure jalonnée de rencontres passionnantes avec des tandémistes issus de toutes les régions françaises, dans une ambiance sensationnelle remplie de moments de partage, organisée de main de maitre par le club rhodanien (une centaine de bénévoles, encadrement par des motards en Goldwyn, voiture ouvreuse et camion assistance, animations en tous genres…).

Début septembre, participation au rallye annuel du CTVS, pilotage assuré par Cherif, 80 kms en vallée de Chevreuse, barbecue à l’arrivée avec Jérôme en chef cuistot.

Mi-septembre, participation à la cyclo Chantilly Le Crotoy, avec Rodolphe et l’équipe de la SAARP. Parcours superbe de 170 kms, amélioré et sécurisé tous les ans, nous emmenant tranquillement vers la baie de Somme.

Fin septembre, week end CTVS à Honfleur, aller-retour départ le samedi et retour le dimanche, 460 km de paysages normands superbes décrits par Jérôme, soirée conviviale démarrée par un pot sur le port d’Honfleur et prolongée par un succulent repas avec les copains ! Avant de repartir le matin aux aurores.

Fin octobre, participation au mythique Toboggan Meudonnais, toujours en compagnie de Jérôme, sur un parcours de 110 kms à fort dénivelé traversant les plus belles côtes de la vallée de Chevreuse.

Début novembre, quelques tours de piste au vélodrome de Saint Quentin en Yvelines avec les co équipiers de la STAARP, pilotage assuré par Charly Conord, ancien membre de l’équipe de France sur piste.

Une saison bien remplie et complétée au quotidien par de multiples sorties, notamment avec Jérôme sur le circuit de Rungis où le tandem atteint son plein rendement, ou d’autres avec Rodolphe en vallée de Chevreuse et en Seine et Marne.

Soit au total approximativement 5 000 kms.

Autant d’épreuves et de belles randonnées que j’aurais aimer partager avec mon ami GG…

Le deux-cents de Sceaux 06 Avril 2025

En ce dimanche 6 Avril 2025 à 6h00, l’équipe des 15 bénévoles et membres du bureau, précédée par Jérôme Maintenant, responsable du service des sports de la mairie de Sceaux, accède au site des sports et de loisirs des Blagis afin de régler les derniers préparatifs à la tenue de la première édition du BRM « Le deux-cents de Sceaux » organisé par le CTVS.

Après un travail d’organisation de plusieurs mois et les dernières installations ou approvisionnements la veille, chacun est à son poste de travail pour accueillir, une heure plus tard, les participants qui devront tous partir entre 7h30 et 8h30.

Une heure nécessaire et suffisante pour gérer les contraintes de la matinée : servir le café ou le thé sur un espace collation, distribuer les cartes de route sur quatre files aux cyclos pré inscrits ou à ceux s’inscrivant le jour même, déployer les banderoles, informer ou renseigner les néophytes d’un BRM…

288 inscrits au final, s’ajoutant aux 11 ayant reconnu le parcours quinze jours plus tôt, soit un total de 299 participants à rapprocher de l’autorisation administrative (et du nombre de cartons disponibles) de 300 !

Exceptionnel score de fréquentation pour une première édition, bien au-delà des prévisions initiales tournant plutôt autour de 150, au mieux 200, s’appuyant sur le nombre de participants (150) à notre rallye annuel plus court et facile à courir, et ce, en dépit d’autres épreuves durant le week-end, dont Boulogne – Châteauneuf.

L’explication à ce chiffre : une campagne de promotion multi-supports très en amont pour bloquer l’évènement dans les agendas puis jusqu’à la fin par flyers sur les manifestations, les publications Strava et l’information de nos adhérents à leurs contacts gros rouleurs et enfin le plein soleil annoncé, lequel a fait s’envoler les inscrits la dernière semaine.

Mais au-delà de l’affluence et de la météo, certaines conditions étaient nécessaires pour concrétiser la réussite de l’évènement et ainsi tout avait été mis en œuvre dans ce sens :

  • Un parcours maintes fois redessiné et reconnu, amenant les participants sur les belles routes de l’Essonne et de la Seine et Marne, en passant par les bords de Seine et jusqu’en forêt de Fontainebleau (nb : seul petit bémol ici : une arrivée un peu encombrée à l’approche du Parc de Sceaux, en lien avec la fête Hanami),
  • Un site d’accueil des participants spacieux, équipé et confortable, mis à disposition par la mairie de Sceaux, bien plus adéquat que notre local,
  • La présence d’une équipe CTVS en binôme sur chacun des contrôles de Chartrettes, Thomery et Saint-Chéron,
  • Un buffet généreux (service à volonté) et convivial (tireuse à bière),
  • Un reportage photographique de haute qualité réalisé par Amine, du départ à l’arrivée, en passant par un point de contrôle et plusieurs spots, avec à la clé des centaines de clichés adressés aux participants à l’occasion du mail de remerciements,
  • Des étapes techniques abouties telles que l’aménagement du site, la mise en place du paiement en ligne et un suivi précis des inscriptions autorisant l’homologation instantanée sur le site de l’Audax Club Parisien.

En bref, une organisation, malgré l’inexpérience, optimisée, et inhabituelle sur ce type d’épreuve.

Il reste enfin et avant tout à souligner la mobilisation d’une équipe de bénévoles, motivée er disponible, présente durant les réunions préparatoire ou débriefing, et le jour J, « à son poste ».

Les chiffres clé de la participation à l’épreuve peuvent se résumer ainsi :

Outre la participation d’ensemble record, il doit être souligné celle du CTVS, capable d’aligner 38 cyclos (!), tous homologués, parmi lesquels la présence de 6 féminines, soit en proportion bien supérieure à la moyenne ainsi que…. le/la plus expérimentée !

Incontestablement, cette première édition du BRM « Le deux-cents de Sceaux » a été pleinement réussie, le meilleur indicateur étant la satisfaction de l’unanimité des participants, enthousiastes et décidés à revenir en 2026.

Cette réussite et cette satisfaction ont été partagées avec la mairie de Sceaux, récompensée de son soutien par le bénéfice d’image : la présence de Monsieur le Maire, de son adjoint aux sports et du chef de service aux sports en témoigne, et les articles dans Sceaux Magazine, passé et à venir, l’illustrent.

Les photos adossées à cet article parlent d’elles-mêmes pour décrire cette belle journée, côté organisation et côté participants.

Rdv l’année prochaine pour la deuxième édition avec, sans doute, un nouveau format !

BRM 200 « Sur les pas de Raboliot » (02 mars 2025)

Après un début d’année pluvieux ou frais, véritable lancement de saison pour le CTVS ce dimanche 2 mars avec une participation à l’épreuve mythique de La Raboliot, un BRM 200, sous l’égide de l’Audax Club Parisien, organisé par le Cercle Jules Ferry de Fleury les Aubrais, près d’Orléans.

Malgré quelques défections liées à des soucis d’ordre éloignement géographique ou incident mécanique…14 membres du CTVS (Myriam Chudzinski, Dominique Cros, Oriane Laize, Pierre Barth, Pierre Bonnet, Gérard Fraize, Philippe Liegeois, Denis Michaud, Lionel Renaud, Denis Scala, Daniel Vaillant, Jérôme Vanduyse, Thierry Vasseur et Patrick Zannier) se sont élancés à 7h30, sous une température proche du zéro, mais sous un ciel qui annonçait le plein soleil, ce qui fut. Cette année, tous ont emprunté le parcours Route, donc aucun sur l’option Gravel, déclinée même par les plus téméraires d’entre nous, adeptes de la discipline et des terrains boueux… Jérôme et Lionel pour ne pas les citer !

Le CTVS, toujours et encore à l’honneur, 14 cyclo(te)s parmi un nombre total de700 participants, fidélisés grâce à un parcours remarquable et une organisation sans faille.

Le profil très roulant, comprenant un faible dénivelé de 850 m sans aucune côte, a permis à chacun de réaliser une moyenne honorable, malgré la gêne du vent, défavorable en fin de parcours.

Le parcours nous a emmené sur les bords de Loire, la Loire à vélo et les petites routes de Sologne, allant de château en château, dont ceux de La Ferté-St-Aubin, Bon hôtel, Cheverny, Villesavin et Chambord, pour terminer à travers Orléans en passant devant la cathédrale.

Une belle rentrée qui promet cette année pour l’ensemble des membres du CTVS, toujours plus nombreux et passionnés, bien d’autres escapades passionnantes !