Commençons par les faits. La météo fut de notre côté, pas de pluie, presque pas de vent et très rarement défavorable, pas de soucis mécaniques (pour une fois !), pas même une petite crevaison pour perdre du temps, éclairages fiables et optimisés, équipements « au juste bien », un parcours clairement balisé et aucuns soucis de Garmin (pour une autre fois !), pas de douleur ou de blessure. Il ne restait donc qu’à gérer le sommeil et l’alimentation et, enfin, à pédaler.

Pour ce qui est de pédaler, ce premier PBP fut une véritable « orgie ». Et comme quand on mange beaucoup, on perd le gout propre de chaque met. Ma mémoire ne permet déjà plus de rapporter les sensations et le vécu de chaque tronçon.
Je me souviens tout de même des premiers avalés dans l’agréable fraicheur du début de la nuit (départ à 19h15). Ils furent donc surement parcourus un peu trop vite même si j’ai veillé à ne pas trop tomber dans cette erreur.
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